Notre-Dame-du-Lac, Claude Théberge, La Dame du Lac

La Dame du Lac, une fleur emblème, un personnage mystique


La fleur emblême de Notre-Dame-du-Lac
et de ses habitants.

La Dame du Lac, Hémérocalle emblème de Notre-Dame-du-Lac

Dans leur projet de revitalisation de leur milieu de vie, les citoyens de Notre-Dame-du-Lac décident en 2002 de faire créer un hybride d'hémérocalle qui deviendra la fleur emblême de la municipalité, dans le cadre de la nouvelle image,

Notre-Dame-du-Lac, Ville Jardin.

Faisant appel au très sérieux hybrideur québécois, Pierre-André Rocheleau de l'Ermitage des Elfes, l'hémérocalle a toutes les qualités pour s'épanouir dans les jardins publics et privés de la municipalité.

Elle fut baptisée La Dame du Lac, un nom de prédilection pour les damelacois.

 

Marie-Blanc, qui vécut au Gray Lodge,
une demeure aujourd'hui rebaptisée
Auberge Marie-Blanc, en souvenir de cette femme mystérieuse et fascinante...

En 1905, un riche avocart de New-York, William D. Bishop, fait construire un pavillon de chasse sur les bords du lac Témiscouata ; moins pour la chasse que pour y rencontrer sa maîtresse, une belle américaine d'origine martiniquaise, Marie-Blanc Charlier.

Maître Bishop est très riche et très amoureux. Il ne s'adresse pas à n'importe qui pour construire son refuge. L'architecture exceptionnelle de la maison baptisée alors Gray Lodge, laisse soupçonner l'oeuvre du célèbre architecte américain Frank Lloyd Wright.

Après des années de bonheur; l'épouse de Maître Bishop ayant découvert le pot aux roses, convainc son mari de rentrer définitivement à New-York.
Marie-Blanc restera alors seule au Gray Lodge et y finira ses jours.
Elle fut surnommée La Dame du Lac par les citoyens de Notre-Dame-du-Lac.

Jacques Folch Ribas, nous conte cet amour tragique dans son roman "Marie-Blanc".
Le livre fut dans les kiosques en 1994, l'année du triptyque de Claude Théberge. Coïncidence ?

A lire : Marie Blanc de Jacques Folch Ribas, aux éditions Robert Laffont, 207 pages.